Football – Le rêve brisé du PSG : Les notes des Parisiens

Keylor Navas (7/10) : Il a rapidement gommé les interrogations autour de lui et de sa blessure. Quelques interventions rassurantes, une belle parade sur une tête de Lewandowski en première mi-temps. Il ne peut vraiment rien sur le but de Coman. Le portier parisien a été irréprochable dans tous les secteurs.

Juan Bernat (6/10) : Beaucoup d’interventions en duel aérien ou sur son coté, l’Espagnol a brillé par sa rigueur défensive, ce qui n’est pas forcément son point fort. Mais justement, sur le sien, l’apport offensif, il s’est montré trop discret en première mi-temps. Solide également en deuxième mi-temps mais un peu abandonné, il sort sur blessure et remplacé par Kurzawa (80′)

Thiago Silva (5,5/10) : Pour sa dernière sous le maillot parisien, le Brésilien s’est montré solide et assez serein, ce qui n’a pas toujours été le cas dans les grands moments. Fautif comme toute la défense sur le but bavarois. Il sauve sur sa ligne le 2-0 une nouvelle fois face à Coman. Averti logiquement. Il n’aura pas pu soulever le trophée, son objectif quand il est arrivé en 2013 dans la capitale. Cruel.

Presnel Kimpembe (6/10) : Il a parfois joué avec le feu et aurait pu se brûler. Mais globalement solide en première mi-temps où le Bayern est surtout passé sur les côtés. Fautif comme toute la défense sur le but bavarois. Mais

Thilo Kehrer (4/10) : Métamorphosé par rapport à son match de la demi-finale, il a percuté et globalement pas trop mal défendu sur ses (nombreux) un contre un face à Coman. Mais fautif face au Français (au même titre que la défense centrale), qui ouvre le score face à son ancienne équipe. Malheureusement on a revu le Kehrer habituel en seconde mi-temps, trop souvent en retard sur son côté. Et il coute donc ce but et de trop nombreuses occasions.

Marquinhos (5,5/10) : Deux ou trois ballons chauds perdus dans le premier acte qui plombent un peu sa copie. Au moins cela n’a pas plombé le score, c’est déjà ça. Mais quelques nouvelles pertes de balles en seconde mi-temps. Mais c’est le seul qui essaie de relancer proposer. Il loupe une grosse occasion en seconde mi-temps.

Ander Herrera (5,5/10) : Sa terrible frappe aurait pu mériter meilleur sort. Tout comme sa merveille de passe en retrait bien gâchée par Mbappe Mais globalement le milieu de terrain de Paris a souffert contre celui dy Bayern Munich en première mi-temps. Remplacé par Draxler (75′)

Léandro Paredes (5/10) : Deux inspirations absolument géniales en première mi-temps, symbole d’une technique au dessus. Dommage pour lui que Kylian Mbappe n’ait pas été plus réaliste. Mais en souffrance dans la domination territoriale. Un carton jaune débile pour avoir voulu faire la police. Au fur et à mesure de la rencontre, il a disparu. Remplacé par Marco Verratti (65′)

Angel Di Maria (5/10) : Une grosse occasion raté sur son mauvais pied. . L’Argentin aurait pu rentrer à la mi-temps avec la même feuille de stats qu’en demi. La différence c’est le réalisme. Il aurait pu délivrer une merveille de passe décisive, si Marquinhos avait été plus réaliste. Globalement le seul joueur offensif ayant proposé des choses ce soir.

Kylian Mbappe (3/10) : Deux occasions majeures en première mi-temps, deux occasions loupés. Le Français doit VRAIMENT travailler devant le but. Surtout sur celle juste avant la mi-temps. Il était tout seul au point de penalty. Le genre de tir à ne pas rater… Pas plus inspiré en deuxième mi-temps, il incarne un peu le rêve raté des Parisiens ce soir. A 21 ans il aura sans doute d’autres occasions de soulever le trophée. Mais comme devant le but, il ne faut pas rater.

Neymar (2/10) : Beaucoup trop seul dans l’animation offensive parisienne, il a été relativement bien muselé par la défense du Bayern en première mi-temps. Lui aussi se procure une occasion en or mais bute sur un Neuer impérial. Après l’ouverture du score du Bayern, on a revu le Neymar qui veut tout faire tout seul. Et qui n’y arrive jamais. Il prend un jaune mérité qui “parachève” son oeuvre. S’il veut un jour gagner le ballon d’or, il faudra qu’il pèse davantage dans ce genre de rencontres.

Etienne GOURSAUD