Le meilleur des réseaux sociaux spécial France – Espagne

La victoire à l’arraché des Bleus vous a inspiré sur Twitter. On a recueillis quelque uns des tweets les plus percutants durant la rencontre.

Le coup d’envoi est donné. D’entrée de jeu, gros début de match des Bleues mais vite rattrapées par les Espagnoles fidèles à leur réputation d’équipe accrocheuses.

Est-ce un début de hype, le handball commence à avoir les faveurs de certains suiveurs et suiveuses.

En de début de match, on prend les mêmes ingrédients de la réussite Bleue. Une grosse défense et une “Doudou” Laynaud impériale dans les buts. Autre satisfaction tricolore, c’est Kadidiatou Niakate, qui a élevé son niveau de jeu ce soir, avec un beau 3/3 dans le premier acte.

La France continue de dérouler malgré une Carmen Martin diabolique sur jet de 7m. Secteur qui continue de pêcher pour les Bleues.

Une mi-temps bien maîtrisée et bien résumé par ce tweet.

A la reprise, peu de changements dans le scénario. Mais petite frayeur pour Cléopâtre Darleux qui reçoit un ballon en pleine figure. Plus de peur que de mal, mais un tir qui a énervé certains twittos. Et à vrai dire, nous aussi…

Les Bleues mènent toujours largement, Olivier Krumbholz en profite pour faire tourner. Le match France-Russie se profile déjà demain !

Et revoilà l’Espagne revenue de nul part

Martin, côté Espagne, continue de faire des misères aux Françaises

En difficulté en seconde mi-temps, “Doudou” Laynaud a fait la parade qu’il fallait en fin de match

Un tweet qui résume parfaitement notre état d’esprit à la fin du match.

Au final seule la victoire compte. Deux points importants pris par les Bleues. Il va vite falloir récupérer avant de défier l’ogre russe, une des équipes toujours invaincues avec les Bleues, dans ce tournoi.

Victoire mais échec cuisant pour la team Sans Filtre pour mettre cette rencontre en top tweet. Ce n’est que partie remise. On veut une inondation de tweets demain contre la Russie (non on n’essaie pas de faire monter la hype). Plus sérieusement, elles le mériteraient.

Etienne GOURSAUD