Hand – Les Bleues en finale au bout de nos nerfs (23-22)

France Danemark hand – Dans un match insoutenable au niveau suspense, les Bleues valident leur ticket pour la finale face au Danemark (23-22).

France Danemark hand – Dans un match insoutenable au niveau suspense, les Bleues valident leur ticket pour la finale face au Danemark (23-22).

TOPS

France Danemark hand – Laura Glauser a sauvé les Bleues de la déroute, Cléopâtre Darleux a écœuré les ailières

Si la France n’est pas hors-jeu à la mi-temps, avec un écart seulement de deux buts (10-12), elle le doit à sa gardienne Laura Glauser. La gardienne de Györ avait été mise en échec par la Suède (0/9) lors du quart de finale. Cette fois-ci elle a été magnifique ! Avec des arrêts précieux qui ont empêché les Danoises de s’échapper. On pense forcément à celle en face-à-face, avec un second tir danois sur le poteau. Mais aussi sur cet ultime jet de 7 m au buzzer de la mi-temps. Mais il ne faut pas occulter celles faites auparavant dans le match, notamment quand le Danemark a eu ces balles de +4. Qui auraient fait très mal à la tête des Françaises. Si la ligne de stats n’est pas faramineuse (5/17), elle a fait les arrêts qu’il fallait !

Cléopâtre Darleux a apporté sa pierre à l’édifice en deuxième mi-temps ! En écœurant les ailières danoises, elle a remis la France a flot, grignotant petit à petit l’écart sur les Danoises ! Dans une fin de match complètement étouffante.

Méline Nocandy

La jeune messine a aussi sonné la révolte en première mi-temps. L’une des seules à mettre de la percussion, de mouvement et trouver certains intervalles. Elle a marqué des buts importants pour permettre aux Bleues de n’avoir que deux ou trois buts de retard ! Elle avait eu du mal à entrer dans sa compétition mais elle est montée en puissance au fil des matchs en réussissant à se libérer !

La fin de match

Une défense resserrée avec un choix d’Olivier Krumbholz de passer en défense 1-5 qui a été gagnant, de l’intensité et des choix offensifs meilleurs, en cinq minutes les Bleues ont totalement renversé la rencontre ! Alors que ce n’était pas gagné, face à un équipe du Danemark bien en place et qui semblait sûre de sa force, les Bleues ont fait preuve d’une immense force de caractère. Même si, rien n’aura été facile, avec le ballon du +2 loupé par Coralie Lassource. Encore une fois l’équipe de France a fait preuve d’un mental à tout épreuve, le point fort de cette équipe. Le point fort d’une magnifique force collective !

FLOPS

France Danemark hand – Le début de match

Décidément, le temps passe et la compétition avance et les Bleues ont toujours ce problème de début de match ! Là, la sanction a été plus lourde qu’en quart de finale contre la Suède (2-5, 10e, puis 4-7, 14e). Les Françaises ont multiplié les pertes de balles et les échecs aux tirs. Des pertes de balles presque systématiquement sanctionnées de buts des Danoises. Deux ou trois contre-attaques manquées par les Bleues et l’écart s’est rapidement crée. La base arrière des Bleues a été particulièrement défaillante et en manque d’inspirations. Avec de trop nombreuses passes approximatives !

Après 20 minutes de jeu, les Françaises avaient déjà perdu pas moins de 10 ballons. Derrière, les Danoises ont fait preuve d’une grande efficacité et ont puni les approximations des Bleues. Ce qui donne un début de rencontre bien compliqué pour les Bleues. D’habitude, les joueuses d’Olivier Krumbholz ont su vite rectifier le tir, mais cela ne s’est pas revérifié aujourd’hui. Même si l’hémorragie a été stoppée et l’écart stabilisé, jamais les Françaises n’ont été en mesure de renverser la vapeur !

L’animation offensive

Un autre des soucis des Bleues dans ce mondial. Qui n’ont jamais vraiment été inspirées offensivement. Mais c’était mieux lors des deux dernières rencontres contre la Russie et le quart de finale contre la Suède. Aujourd’hui, cela a été poussif, avec des attaques placées qui se sont parfois soldés par des pertes de balles. Qui ont été bien trop nombreuses ce soir, pour une équipe du calibre de la France.

Chaque animation a été poussive, avec un criant manque de solutions. On a eu du mal à trouver nos ailières, on a eu tout autant de mal à trouver Pauletta Foppa sur le poste de pivot. Incapable de propulser nos arrières dans de bonnes conditions de tirs ! Et les échecs aux tirs sont venus encore plus noircir le tableau. Bref, ce qu’on a souvent pointé du doigt dans ce mondial s’est de nouveau vérifié aujourd’hui !

Etienne GOURSAUD

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